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jeudi 15 novembre 2018

M comme Maires

Pour ce billet du ChallengeAZ, je vais mettre en avant les Maires de ma famille.

Dans mon ascendance directe, de nombreux conseillers municipaux, mais aucun aïeul n'a eu la mission municipale ultime.

Il faut donc rechercher du côté des fils (et frères, cela va de soi) de mes ancêtres pour retrouver ces premiers édiles.

Avant de lister ces collatéraux, un petit rappel historique (source : wikipédia) :
"De 1799 à 1848, la Constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l'élection du maire, qui sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.
Après la Révolution de 1848, du (3 juillet) à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
La Deuxième République prévoit, en 1851 la nomination des maires par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour cinq ans à partir de 1855. Ces règles s'appliquent pendant le Second Empire
Après la chute du Second Empire, la Troisième République instaure en 1871 l'élection des maires et maires-adjoints de la plupart des communes par leurs conseils municipaux et en leur sein, à la suite de l'élection des conseillers municipaux au suffrage universel. Cette règle est généralisée à l'ensemble des communes (sauf Paris) par la loi municipale du 5 avril 1884, dont les principes fondamentaux inspirent toujours la législation actuelle."
Le plus récent, Joseph RAFFIN (1883-1962).
Fils de Joseph (1837-1913), sosa 18, et de sa troisième épouse Henriette CAILLONNEAU (1841-1914), frère consanguin de mon arrière grand mère Joséphine (1865-1938).


Ce dernier fut d'abord élu conseiller municipal de la commune de Commequiers (85), sa commune natale et ancestrale. La première fois en mai 1925, quelques jours avant ses 42 ans. Il exerçait alors la profession d'entrepreneur de battage.

Par la suite, il est réélu à chaque élection et en 1945, aux élections d'avril-mai, Joseph est élu maire pour un premier mandat avec 10 voix sur 16 conseillers.  Il a alors près de 62 ans.


D'élections en élections, Joseph est réélu maire :
élections du 19 octobre 1947, réélu 16 voix sur 17, 
élections du 26 avril 1953, réélu 13 voix sur 16.
Il quitte toutes responsabilités municipales en mars 1959, l'année de ses 76 ans.
Son fils Joseph (1914-2001) prendra la suite : 1er adjoint de mars 1959 à mars 1965, puis maire de mars 1965 à mars 1983, soit trois mandats, puis de nouveau 1er adjoint de mars 1983 à mars 1989.

Autre collatéral, Jean ALLARD (1809-1876).
Fils de Jean (1754-1831) et de Marie-Anne MANSEAU (1774-1838), sosa 254 & 255, frère de Marie (1815-1844), sosa 127.

Jean est maire de Pissotte (85), sa commune natale, très tôt.
En effet, il est nommé en février 1835, il n'a que 25 ans ! Il était alors meunier et farinier.


Son mandat durera moins de 6 ans, il se termine début novembre 1840, sans doute sur une démission. C'est d'ailleurs pendant son mandat, que sa mère décède et il signe son acte de décès en tant que maire.
Il reste pour autant conseiller municipal jusque fin 1849, date de son départ de la commune pour la commune voisine, Fontenay le Comte.

François GAUTRON (1787-1864)
Fils de Jean (1755-1837) et de Jeanne MACAUD (1758-1829), sosa 206 & 207, frère de Jeanne (1797-1884), sosa 103.

François est nommé maire fin mai 1833 de sa commune natale, Liez (85), suite au décès du maire en place le 23 mai. François était auparavant adjoint. Lors de sa nomination, il a 45 ans, il est propriétaire.


Durant son mandat, il enregistre le décès de son père, de son frère et de son épouse !
Il a côtoyé lors du conseil municipal, un de mes ascendants, Pierre CADET (1775-1865) sosa 218, conseiller municipal entre 1843 et 1852.

Le 8 octobre 1848, un nouveau maire est nommé par le préfet, François reste conseiller jusqu'à son décès.

Jean MILCENT (1767-1843)
Fils de Jean (1739-1799), sosa 164, et de Renée MORINEAU (1745-1779), et frère consanguin de André (1781-1823).

Jean, riche propriétaire de la commune de Notre Dame de Riez (85), est nommé maire en août 1815 à l'âge de 48 ans.


Il le restera près de 20 ans, jusqu'en février 1835.


A cette date, son neveu Pierre (1807-1876), alors adjoint, prend sa place au poste de maire.

Les MILCENT seront nombreux parmi les maires de la commune de Notre Dame de Riez, en effet, un de leur descendant, marie ma grand mère, leur lointaine cousine, avec mon grand père en mai 1923 !

C'est tout pour les maires du 19e et 20e siècle, même si j'ai eu aussi quelques collatéraux maires lors de la période post-révolutionnaire.

Pour écrire ce billet, je me suis servis des registres d'Etat Civil bien sûr, mais aussi des délibérations des conseils municipaux, ainsi que les arrêtés des maires.




mardi 27 juin 2017

W comme WANTED "Tonton" François

Pourquoi donc ce titre ?

Il y a plusieurs mois j’ai fait la liste des épines collatérales qui me restaient dans les générations les plus proches de moi et aujourd’hui je me suis enfin penché sur le cas de PONTOIZEAU François, le frère de mon arrière grand-père (voici le billet le concernant).

Je suis donc parti à sa recherche dans le Lot et Garonne avec les informations verbales d’un de ses petits-fils.

Aux Archives Départementales d’Agen, j’ai consulté les tables des déclarations de succession correspondant à son bureau, celui de Penne d’Agenais, soit l’information du dernier domicile, Frespech, selon son petit-fils alors même que la mairie n’a aucun acte de décès à ce nom là.

Dans la fourchette de dates que j’ai, entre 1938 et 1950, bien entendu le bureau fut rattaché à celui de Villeneuve sur Lot en 1943. Mais aucune déclaration dans le bureau !

En même temps, je consulte tout d’abord la fiche matricule de ses 2 fils, seul un, l’aîné, François en possède une. Grâce aux domiciles successifs notés sur ladite fiche matricule, je consulte les recensements de population de St Robert en 1931 et 1936 où je retrouve François fils avec son épouse (pour laquelle je n’ai ni lieu et date de naissance, ni mariage) puis de 1954 à 1968 à Frespech les autres années étant lacunaires. Grâce aux recensements, je retrouve rapidement le lieu et la date de naissance de l’épouse de François, DUCLERCQ Elisabeth Marguerite en 1900 au Passage d’Agen, et en mention marginale le mariage dans sa commune natale en 1922. Par contre aucune trace du couple de PONTOIZEAU François père sur les recensements de Frespech !

La commune du Passage d’Agen étant une commune voisine d’Agen, un petit tour en mairie me permet d’obtenir l’acte de mariage de 1922 et là grosse surprise : le petit fils de François a du confondre son oncle François et son grand père François quand il m’a donné les informations, car François père est veuf en 1922 !
Mais j’apprends que les 2 François vivent à cette date sur la commune de Cauzac, voisine de Frespech.

Extrait de l'acte de mariage PONTOIZEAU-DUCLERCQ

Un petit tour dans le charmant petit village de Cauzac, où arrivant hors des jours d’ouverture (2 demi -journées par semaine) j’ai la chance et le plaisir de tomber sur une charmante dame qui était à la mairie et me voyant à la porte en train de regarder les horaires vient me demander ce que je cherche … De fil en aiguille, me voilà en train de consulter les registres d'Etat Civil et là autre surprise François est décédé dès 1923, bien avant la fourchette donnée de 1938 à 1950 !! 

Acte de Décès de PONTOIZEAU François Victor Mairie de Cauzac

Je retrouve sur la même commune l’année suivante en 1924 le mariage d’une des filles de François, Armandine, la seule dont je n’avais ni date et lieu de mariage … par contre malheureusement toujours pas de décès de l'épouse de François, BROSSARD Marie Louise Joséphine que je pensais décédée en la commune de Moncaut où vivait le couple en 1919, mais après vérification en fait ,elle est décédée en août 1912 à Challans en Vendée avant que son époux et sa famille ne partent, sa dernière fille n'avait pas 2 ans ...

Toujours est-il que j’ai enfin retrouvé le décès de « tonton » François, le tonton à la jambe de bois, sans n’avoir consulté sa déclaration de succession la source initialement prévue pour le retrouver …

Et voilà maintenant plus d’épines collatérales à la 5ème génération …

A SUIVRE ...

samedi 24 mai 2014

Première revue, première adhésion

A l'époque où j'ai commençais ma généalogie, Internet n'existait pas. Donc ...

Je fis mes premiers pas généalogiques aidé d’un abonnement à la Revue Française de Généalogie offert par ma sœur à l’été 1988.

Mon premier numéro, le n°57 d'Août-Septembre 1988

Et quelques mois plus tard, après avoir fait mes premières armes dans quelques mairies vendéennes durant l'été 1989, ma mère m’offrit mon adhésion au Cercle Généalogique Vendéen, je reçu alors mon premier numéro de « La Bouillaïe des Ancêtres » en janvier 1990, le numéro 35. 
Aujourd’hui j’en suis à ma 25e année d’adhésion.




Comme vous pouvez le voir je suis conservateur !

mardi 29 avril 2014

Mairie de Varaize



Matinée en mairie de Varaize, de la consultation des actes d'Etat Civil pour la biographie des "Morts pour la France" de la commune ... des échanges avec quelques personnes dont Monsieur le maire, Alain BERTIN ...

une surprise : un "inconnu" du M.A.M. avec la mention "Mort pour la France" sur son acte de décès en 1927 ... encore des recherches en perspective ....